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ALEXANDRE LANDRE Commissaire-priseur à BEAUNE ~ Acheter et vendre des vins et spiritueux aux enchères

De la cave d’un particulier à celle d’un restaurant étoilé, la vente aux enchères devient une solution de plus en plus utilisée pour valoriser vins et spiritueux. Derrière chaque bouteille mise aux enchères se cache une expertise minutieuse : provenance, niveau, étiquette, millésime. À la Maison ALEXANDRE LANDRE ~ Beaune, le département vins et spiritueux s’est imposé comme un acteur reconnu du marché, capable d’attirer des acheteurs du monde entier.

Implantée à Beaune, la Maison ALEXANDRE LANDRE a développé un département entièrement dédié aux vins et spiritueux. Il est piloté par Quentin Vianello, responsable du département, entouré de deux collaborateurs. Si le siège est beaunois, les vendeurs peuvent déposer leurs bouteilles dans les différentes antennes : Semur-en-Auxois, Nancy, Strasbourg ou Paris, avant une centralisation dans un bâtiment adapté à la conservation. « Nous rapatrions ensuite les bouteilles dans nos locaux à Beaune, dans un ancien site de production de bouchons réaménagé avec une température régulée et une hygrométrie adaptée. Nous avons même des espaces à hygrométrie contrôlée pour les vins les plus sensibles. »
L’objectif est clair : conserver la bouteille dans les meilleures conditions possibles. « Nous manipulons le moins possible les bouteilles pour préserver leur intégrité. »
 
Trouver des bouteilles introuvables mais pas que…
Contrairement aux idées reçues, les enchères ne concernent pas uniquement les grands crus même si elles permettent d’accéder à des références impossibles à trouver dans les circuits commerciaux traditionnels. « On trouve un panel de millésimes très large, des années millésimes récentes jusqu’aux années 1920 ou 1930, et même des spiritueux de la fin du XIXᵉ siècle. » Et surtout, elles servent à fixer le prix réel du marché. « Les enchères permettent aux vendeurs de se séparer de bouteilles au juste prix. C’est le marché qui détermine la valeur, et les acheteurs peuvent découvrir des vins d’exception qu’on ne trouve nulle part ailleurs. »
Une bouteille peut être vendue seule ou en lot. « Quel que soit le bien, nous avons des acheteurs : une bouteille isolée peut partir aussi bien qu’un lot constitué selon le millésime ou l’appellation. »
 
Comment est estimée une bouteille ?
L’estimation repose sur une analyse fine du marché international. « Nous nous basons sur les résultats de ventes de bouteilles similaires pour trouver la bonne estimation au bon moment. » De nombreux critères entrent également en jeu : notoriété du producteur, qualité du millésime, rareté, provenance, conditions de conservation, état général… « Le niveau dans la bouteille, la couleur du vin, l’état de la capsule ou de l’étiquette ont un impact direct sur la valeur. Si toutes les conditions sont parfaites, la valeur de l’estimation peut doubler. »
 
Bourgogne en tête, Chartreuse en vedette
Sans surprise, la région la plus recherchée reste la Bourgogne. « La Bourgogne reste la région la plus recherchée. La production est faible, donc la rareté crée la valeur, puis les grands Bordeaux et certains champagnes. » Les noms mythiques attirent les collectionneurs : Romanée-Conti, Domaine Rousseau, Leroy, Petrus, Latour, Lafite-Rothschild.
Côté spiritueux, un phénomène particulier se confirme : « La Chartreuse est extrêmement recherchée depuis plusieurs années, aussi bien par les collectionneurs que pour la dégustation ». Whisky écossais, Cognac et Armagnac anciens complètent la demande.
 
Une solution pour particuliers… et professionnels
De plus en plus de particuliers ont recours aux enchères, que ce soit dans le cadre d’une succession, d’un déménagement ou simplement pour valoriser une collection constituée au fil des années.
Les professionnels ne sont pas en reste. Restaurants gastronomiques et cavistes utilisent également ce canal pour céder une partie de leur stock.
« Nous avons récemment vendu la cave d’un restaurateur étoilé. Le fait que ce soit un professionnel est un gage de confiance pour les acheteurs : la conservation est généralement parfaite et la sélection très pointue, ce qui peut valoriser significativement les prix. »
Certaines opérations prennent la forme de ventes dédiées à une seule cave, avec un catalogue spécifique. Dans ce cas, les acheteurs professionnels peuvent, selon leur statut, bénéficier d’un avantage fiscal, notamment via la récupération de la TVA.
 
De la cave d’un particulier à la salle des ventes
Lorsqu’un particulier souhaite vendre ses vins et spiritueux, la maison Alexandre Landre propose deux solutions : une première estimation à distance, sur photos et inventaire détaillé, ou un déplacement directement sur place. « Nous pouvons aller voir la cave, échanger avec le vendeur et analyser précisément les conditions de stockage avant d’estimer la valeur des bouteilles. »
Une fois l’accord donné, les vins sont rapatriés à Beaune. Chaque bouteille fait alors l’objet d’un examen minutieux et d’une description complète. « Nous détaillons tout : l’appellation, le producteur, le millésime, le niveau dans la bouteille, l’état de la capsule et de l’étiquette… L’objectif est d’évaluer chaque flacon de la manière la plus juste et la plus transparente possible. »
Les lots sont ensuite conditionnés, identifiés au nom du vendeur par un numéro de dossier vendeur et stockés sur racks, dans des conditions optimales, jusqu’à la vente. « Nous manipulons les bouteilles le moins possible pour préserver leur qualité. Il n’y a pas d’exposition permanente avant-vente : les consultations demandes se font uniquement sur rendez-vous. »
 
Le vin, un placement… sous conditions
La question revient souvent : le vin est-il un investissement ? « C’est un actif tangible, mais il faut être sélectif. Toutes les bouteilles ne sont pas un placement et ne prennent pas de valeur. » Selon l’expert, trois conditions sont essentielles : références reconnues, vision à long terme en suivant la cote, stockage parfait. « Il faut suivre le marché et disposer d’excellentes conditions de conservation : température, hygrométrie, lumière et absence de vibration. »
 
Comment se déroule une vente aux enchères ?
Après expertise, les bouteilles sont proposées soit en salle des ventes à Beaune, en ligne ou les deux. Les acheteurs peuvent enchérir à distance. « Il est possible de laisser un ordre d’achat en direct ou via les plateformes Interenchères ou Drouot. Cela permet d’élargir la clientèle partout en France et à l’international. »
 
L’authenticité, un enjeu majeur
La maison insiste sur la traçabilité. « Nous contrôlons l’état visible mais aussi la provenance. Parfois nous contactons directement les producteurs pour vérifier certains éléments. » Et en cas de doute : « Si nous ne sommes pas sûrs à 100 %, la bouteille n’est pas mise en vente. »
 
Généralistes, mensuelles et ventes dédiées
Plusieurs formats existent : ventes trimestrielles en salle à Beaune (ancienne Banque de France), ventes mensuelles uniquement en ligne « Petite cave », ventes thématiques ou dédiées. « Nous proposons souvent un véritable tour de France des régions pour le déroulé de la vente. Les enchères débutent ainsi par la Champagne, descendent ensuite vers la Bourgogne jusqu’au Languedoc-Roussillon, avant de remonter par l’ouest en direction ds Bordeaux. Les spiritueux sont enfin présentés, classés par catégories. »
 
Des adjudications spectaculaires… mais aussi accessibles
Peut-on réellement faire de « bonnes affaires » lors d’une vente aux enchères ? Les résultats montrent que toutes les gammes de prix coexistent, des bouteilles d’exception aux vins plus abordables.
La maison a ainsi proposé huit bouteilles du domaine de la Romanée-Conti datées entre 1934 et 1937. Contrôlées par le domaine, reconditionnées, rebouchées à la cire et munies de nouvelles étiquettes, deux d’entre elles — millésime 1935 — ont été adjugées 65 000 €.
Autre exemple : en octobre dernier, une bouteille de Chambertin 1959 du domaine Armand Rousseau a atteint 5 530 €. En décembre, une caisse de trois Petrus 2000 a trouvé preneur à 11 400 €.
Les spiritueux ne sont pas en reste : deux bouteilles numérotées de Chartreuse cuvée rare “Une Chartreuse ” (une verte et une jaune, série limitée d’environ 120 exemplaires chacune) ont été vendues en lot 10 400 €.
Pour autant, les enchères ne concernent pas uniquement des montants élevés. « On peut aussi réaliser de belles opportunités en achetant des vins récents et de consommation à des prix raisonnables. À l’inverse, certains amateurs recherchent des bouteilles de placement ou de collection à forte valeur ajoutée. »
Ainsi, la vente aux enchères s’adresse autant à l’amateur souhaitant garnir sa cave qu’au collectionneur en quête de pièces rares.
 
Expertises gratuites et prochaine vente
La prochaine grande vente vins et spiritueux aura lieu le lundi 2 mars à Beaune de 10 h à 11 h 30 et de 14 heures jusqu’à la fin de la vente, dans les locaux de l’ancienne Banque de France (26, place Monge 21200 Beaune). Première importante vacation de l’année pour le département.
Calendrier des ventes sur Alexandrelandre.com 
Un service d’expertises et d’estimations gratuites et confidentielles
Expertise au 17 rue de Chevignerot à Beaune le lundi après-midi de 14 h à 17 h sans rendez-vous, et n’importe quand sur rendez-vous en prenant contact à [email protected]
Estimation sur photo, listing sur un tableau, à distance avant de se déplacer
Possibilité de faire une demande d’estimation sur le site Internet