CÔTE D'OR

« Instances paritaires : quand le manque d’unité affaiblit la voix des entreprises », affirme le MEDEF Côte-d’Or

« Instances paritaires : quand le manque d’unité affaiblit la voix des entreprises », affirme le MEDEF Côte-d’Or

Communiqué de presse du MEDEF 21 
 
Instances paritaires :  des choix qui affaiblissent la voix des entreprises 
 
À l’occasion des récentes installations des conseils d’administration des organismes de protection sociale en Bourgogne-Franche-Comté, deux élections à la présidence éclairent, de manière très concrète, les choix et les responsabilités de chacun. 
Lors de l’installation de l’URSSAF Franche-Comté, dont la présidence sortante était assurée par la CFDT, le MEDEF Bourgogne-Franche-Comté a fait un choix clair : porter un candidat issu du collège des entreprises, en apportant l’ensemble de ses voix à un représentant de la CPME. 
Ce choix n’était pas circonstanciel. Il traduisait une conviction : l’intérêt des entreprises passe avant les appartenances organisationnelles. 
Lors de l’installation de la CARSAT Bourgogne-Franche-Comté, la situation était tout aussi claire : un candidat issu du collège des entreprises, porté par le MEDEF, était en lice.
Le résultat du vote — conduisant à l’élection d’un candidat issu de la CGT — démontre sans ambiguïté qu’une partie des voix du collège employeur ne s’est pas portée sur cette candidature.  
Ce constat appelle une lecture politique directe : l’unité du collège des entreprises n’a pas été au rendez-vous et la CPME en est le responsable direct.
Le MEDEF Côte-d’Or le dit clairement : il y a une différence entre revendiquer la représentation des entreprises et assumer, dans les votes, la responsabilité de cette représentation. 
Le MEDEF fait un choix constant : celui de soutenir les entreprises, toutes les entreprises, quelles que soient leur taille ou leur organisation d’appartenance. 
Ce choix a été démontré à l’URSSAF par le MEDEF. Il n’a manifestement pas été partagé à la CARSAT par la CPME. 
Dans les instances paritaires, les équilibres sont fragiles. Chaque voix engage. Chaque décision a des conséquences directes sur la capacité des entreprises à être représentées, entendues et défendues. 
Le MEDEF Côte-d’Or continuera d’assumer une ligne claire : 
•       une parole forte et assumée
•       une cohérence dans les actes
•       une défense sans compromis des intérêts des entreprises
C’est cette constance qui fonde la légitimité de notre action.