3 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 13 000 collaborateurs, le club des ETI Bourgogne-Franche Comté regroupe déjà 20 entreprises

3 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 13 000 collaborateurs, le club des ETI Bourgogne-Franche Comté regroupe déjà 20 entreprises

Le Club des ETI Bourgogne-Franche-Comté fête sa première année et installe durablement la voix des entreprises de taille intermédiaire du territoire. La première assemblée générale s'est tenue au Domaine de la Pinte dans le Jura.

 Un an après son lancement opérationnel, le Club des ETI Bourgogne-Franche-Comté franchit une première étape majeure : réunir une communauté de dirigeants représentant près d'un cinquième des ETI régionales et porter une voix collective auprès des décideurs publics et économiques.

Créé le 9 mars 2025 et opérationnel depuis septembre 2025, le Club des ETI Bourgogne-Franche-Comté est né d'une ambition simple : donner aux entreprises de taille intermédiaire du territoire un espace de dialogue, d'influence et de coopération à la hauteur de leur rôle économique. Soutenu par le METI au niveau national et le MEDEF BFC au niveau régional, le club a rapidement trouvé sa place et son public.

« Il y a un an, nous avons fait le pari que les ETI de Bourgogne-Franche-Comté méritaient une voix collective, forte et audible. Ce pari est en partie gagné. Aujourd'hui, 20 dirigeants nous ont rejoints et se rencontrent régulièrement. Nous avons installé un dialogue direct avec l'État et le Conseil régional au plus haut niveau. Notre ambition est désormais d'aller encore plus loin », souligne Vincent Martin, président du Club ETI Bourgogne-Franche-Comté.

Une dynamique collective déjà installée

En quelques mois, le Club ETI Bourgogne-Franche-Comté a structuré un réseau actif de dirigeants autour des grands enjeux qui concernent les entreprises de taille intermédiaire : compétitivité industrielle, transition énergétique, financement et fiscalité, transmission d'entreprise, attractivité des talents et transformation économique des territoires.

Sur les 90 ETI identifiées en Bourgogne-Franche-Comté après retraitement des filiales de groupes, le club rassemble désormais 20 dirigeants, soit environ 20 à 25 % du potentiel régional.

Cette dynamique s'appuie sur une programmation régulière depuis septembre 2025 : 4 réunions plénières, 5 rencontres physiques et 3 webinaires.

Parmi les temps forts de l'année :

- lancement officiel du Club à Dijon le 1er septembre 2025 ;

- atelier cyber-résilience au DFCO ;

- rencontres dédiées aux ressources humaines, à la fiscalité, à l'énergie et à la transmission d'entreprise à Besançon ;

- plénière sur la réindustrialisation avec le soutien du METI ;

- présentation de l'impact économique des ETI en région à la Préfecture de région.

 Une première Assemblée Générale placée sous le signe de l'influence

Cette première Assemblée Générale annuelle s’est tenue le mardi 30 juin 2026 au Domaine de la Pinte à Arbois (39). Elle marque une étape importante dans la structuration du collectif, avec au programme : bilan de la première année, échanges entre dirigeants, présentation des orientations futures et débat autour du “mur de la transmission”.

Cette journée réunira plusieurs personnalités du monde économique français :

- Renaud Dutreil, ancien ministre, figure des PME et ETI françaises, notamment à l'origine de la loi sur la transmission d'entreprise qui porte son nom ;

- Frédéric Coirier, co-président du METI, président-directeur général de Poujoulat ;

-  Arnaud Marthey, conseiller régional et président de l’AER.

Leur présence constitue un signal de reconnaissance : les ETI de Bourgogne-Franche-Comté prennent pleinement leur place dans le débat économique.

M Renaud Dutreil a ainsi présenté un bilan du pacte sur la transmission qui porte son nom. Il a aussi éclairé les dirigeants sur les enjeux à venir de la transmission en France, défi majeur pour la souveraineté de notre pays. Il a également détaillé les risques qui pesaient sur le développement économique et l’emploi de nos régions mais aussi les opportunités qui découlaient d’une transmission des actifs assumée et maitrisée.

M Frédéric Coirier a exposé les combats du METI : fiscalité de production, reconnaissance au niveau européen de la catégorie ETI, simplification, travailler et produire en France, réindustrialisation...

Autant de thèmes qui devraient être centraux dans les débats sur l’avenir de notre pays. Beaucoup de ces combats ont été gagnés mais il reste encore beaucoup à faire et les dirigeants d’ETI sont pleinement mobilisés !

M Arnaud Marthey, président de l’AER a souligné le rôle clé des ETI dans le développement économique des territoires de notre région. Il a constaté l’impact et l’apport de celles-ci sur la résilience de l’économie et l’enjeu que consitutait le développement des ETI pour une région comme la Bourgogne-Franche-Comté. Des actions communes seront lancées dans les prochains mois.

 Une parole ETI désormais mieux entendue

 Depuis sa création, le Club a développé son rôle d'interlocuteur régional, avec 4 rencontres avec le Préfet de région et 2 rencontres avec le Président du Conseil régional. Il porte désormais une parole commune sur les enjeux stratégiques des ETI et contribue à renforcer leur visibilité dans le débat public.

La communication du club s'est également structurée avec des publications régulières sur les réseaux sociaux mais aussi vis à vis de la PQR pour valoriser et parfois défendre les ETI du territoire.

Cette communication se fait aussi sous le signe de la solidarité avec les instances représentatives des entreprises et des filières.

 « Ensemble, nous sommes une force économique majeure »

Les ETI représentent un poids économique essentiel pour la Bourgogne-Franche-Comté : des milliers d'emplois, des savoir-faire industriels reconnus, des capacités d'innovation et un ancrage territorial durable.

« Chaque ETI qui rejoint notre collectif renforce notre capacité à être entendus. Notre responsabilité est de continuer à fédérer les dirigeants autour des enjeux communs et de faire reconnaître pleinement le rôle stratégique des ETI dans la réindustrialisation et l'avenir économique de notre région », conclut Vincent Martin.